Gwendal Raymond

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Né au fin fond de la Bretagne, là où les vagues se déchaînent et bercent le matelot, Gwendal enchaîne ses premiers pas avec la danse traditionnelle à l’âge de six ans. Il baigne dans la tradition Bretonne jusqu’à atteindre le groupe spectacle adulte du Cercle Celtique de Plougastel-Daoulas. En deux ans, il passe dans l’équipe chorégraphique pour diriger et créer des spectacles qui sont présentés pour un concours mais également pour différents événements festifs en Bretagne et dans le monde.

En parallèle il commence la gymnastique à quatre ans jusqu’à ses dix-neuf ans et entre temps il côtoie le Hip Hop durant trois années. Au lycée, il aura une autre approche de la scène avec l’option théâtre puis c’est avec l’option art plastiques  en terminale que ses études supérieures se dessinent. En effet, il entame un cursus post-bac aux Beaux-arts de Brest où il explore et expérimente essentiellement la photo, la vidéo et l’installation à travers des questions de sexualités, d’hybridation des corps, de chorégraphie…

Au bout de trois ans il obtient son DNAP et décide de changer d’environnement pour poursuivre son enseignement. C’est donc à Bordeaux en 2014 qu’il s’installe et s’imprègne de la ville, de ces occupants et de sa nouvelle école. C’est à l’EBABX qu’il y rencontre Patricia Chen et commence à travailler avec elle à Oakspace. Cette même année il travaille sur un projet en collectif : “Marie-Claire” avec des étudiants de l’école et aidé par le collectif Wakanda. C’est avec Marion Fernandez, Mélodie Critelli, Grégoire Devidal et Ngoc-Thien que, pendant quatre semaines, il monte sur la scène du dernier cinéma porno de Bordeaux pour approcher de nouvelles formes du spectacle : entre théâtre, danse et performance. En 2015, il rentre au Conservatoire Jacques Thibaud, à Bordeaux, en danse contemporaine pour parfaire ça technique de danseur.

Dans le cadre de ses études il choisit d’orienter ses recherches pour le mémoire autour d’un sujet qui le passionne qu’est : “Le voguing”.  Il s’y essaye en reproduisant  à partir de vidéo du web les attitudes, les poses, les mouvements et ainsi gagne en technique. C’est avec les nuits Bordelaises, au son de la House, qu’il s’affirme, ‘vogue’ et élargi son cercle de connaissance. Certaines rencontres le mèneront à l’élaboration de clip vidéo, de projet en collectif le tout placé sous le signes de la danse ou de la performance. La suite de l’histoire n’est pas écrite, il n’y a qu’une petite note :

“Strike a pose there’s nothing to it, vogue.”

https://commeleprenom.wordpress.com/

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